Et le Gérard 2010 du réalisateur est attribué à…

par Nicolas Richoffer  -  11 Mai 2010, 17:15  -  #Culture - Portraits

LUC.BESSON

1199. Hier soir, pour la cinquième année consécutive, s'est déroulée la très humoristique cérémonie des Gérards, une sorte de contre-Césars. L'occasion idéale pour moi de vous proposer cette photo de Luc Besson datant du 20 décembre 2005 lorsqu'il fut le troisième rédacteur-en-chef invité de Metro, puisqu'il a été hier (l'heureux ?) lauréat du "Gérard du réalisateur qui continue à faire des films en toute impunité malgré un CV déjà passablement chargé" pour son film Arthur et la Vengeance de Maltazard. Notons qu'aucun des professionnels primés n'est, cette année, venu chercher son prix… Pourtant, Cineman, de Yann Moix, a reçu deux récompenses avec le "Gérard du plus mauvais film" et le "Gérard du désespoir masculin", attribué à Franck Dubosc. À retenir également, entre autres : le "Gérard de l'acteur que c'est pas qu'on l'aime pas mais on en a un peu marre de voir sa gueule partout" (Kad Merad dans RTT, Safari et Le Petit Nicolas), le "Gérard de madame la grande actrice qui va s'encanailler dans une comédie de ploucs pour casser son image de vieille bourgeoise coincée du cul" (Carole Bouquet dans Protéger et servir), le "Gérard du désespoir féminin" (Virginie Efira dans Le Siffleur), le "Gérard du film que quand tu vas le voir, dans la salle t'as l'impression d'être dans un wagon du RER D, un samedi soir à Villiers-le-Bel" (Banlieue 13 Ultimatum), le "Gérard de l'acteur dont on espère qu'il n'aura jamais de premier rôle quand on voit comment il se débrouille avec les seconds" (Manu Payet dans RTT) et le "Gérard de l'actrice dont le mari s'est tellement couvert de ridicule que ses réseaux ne lui permettent plus le moindre rôle, pas même un tapin dans le film de Lagaf'", attribué à Arielle Dombasle qui, vous l'aurez compris, n'était pas à l'affiche cette année.