Celui qui a de quoi avoir la rage

5 Mars 2009, 20:47  -  #Portraits


767. On peut se dire que tout est bien qui finit bien. On peut aussi se dire que passer sept ans derrière les barreaux pour un crime que l'on n'a pas commis, ça vous change pour toujours. Rien ne sera plus jamais comme avant pour Marc Machin, condamné en 2004 à dix-huit ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot en 2001 sur le pont de Neuilly. Depuis, David Sagno, dont l'ADN a été retrouvé sur le corps de la victime, a avoué. Et Marc Machin, en attendant que son innocence soit officiellement proclamée, a raconté son calvaire dans un livre aux éditions du Cherche-Midi.