
319. C'est toujours la même chose avec les reportages justice. Il faut savoir attendre des heures et être au bon endroit au bon moment, à savoir dès que prévenus, témoins, familles et avocats
sortent de la salle d'audience. Aujourd'hui, j'ai donc passé une bonne partie de mon après-midi au Tribunal de Grande Instance de Paris comme pas mal de confrères à attendre qu'Yvan Colonna soit
condamné à perpétuité (quelle autre sentence la cour avait-elle le droit de prononcer ?). Pendant cette longue attente, j'ai vu le soleil se coucher depuis le hall, et des jambes de journalistes
venir couper cette lumière stellaire. Clac, c'est dans la boite…
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