
153. Lors de ma "visite" des
tunnels du métro parisien avec trois grapheurs le 25 novembre 2006, j'ai croisé cette superbe
fresque. Mais pourquoi aller passer un temps fou à réaliser une telle œuvre pour qu'elle meurt lentement dans l'obscurité des sous-sols interdits ? Et bien parce que c'est en les faisant là,
justement, que ces artistes urbains savent que leurs créations ne seront pas effacées… "Se faire une station" comme ils disent, c'est bien, mais le tout est nettoyé dans la demi-journée. Alors
qu'au fond du tunnel, à l'abri des regards, le mot liberté prend toute sa valeur.
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