Jeudi 23 août 2007

207. Les yeux brillants, Vincent Marconnet s'est livré aux journalistes ce matin à Marcoussis. "Cette Coupe du Monde, j'y pense depuis la demi-finale perdue en 2003 face à l'Angleterre". Mais la blessure est trop forte et le temps trop court : il laisse sa place à Nicolas Mas, la mort dans l'âme.
publié dans :
Visages de sport
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Néo France
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