Samedi 30 juin 2007

153. Lors de ma "visite" des tunnels du métro parisien avec trois grapheurs le 25 novembre 2006, j'ai croisé cette superbe fresque. Mais pourquoi aller passer un temps fou à réaliser une telle œuvre pour qu'elle meurt lentement dans l'obscurité des sous-sols interdits ? Et bien parce que c'est en les faisant là, justement, que ces artistes urbains savent que leurs créations ne seront pas effacées… "Se faire une station" comme ils disent, c'est bien, mais le tout est nettoyé dans la demi-journée. Alors qu'au fond du tunnel, à l'abri des regards, le mot liberté prend toute sa valeur.
publié dans :
Paris
communauté :
Néo France
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