
184. Bon… Après une semaine à se ballader dans Paris, je vous propose d'aller voir ailleur ce qu'il se passe : à partir d'aujourd'hui, pendant huit jours, je vous présente huit destinations hors de
l'hexagone d'où j'ai ramené une image . Et on commence par Sveti Stefan, une presqu'île incroyable, un village de pêcheurs niché sur un bout de caillou de la côte du Monténégro, et transformé en
hôtel. Pour moi, ce sera un whisky glace et des olives à piquer. Et
Tyler devrait suivre.

183. Il y en a qui doivent s'amuser à compter les boulons quand ils ne savent pas quoi faire…

182. Après avoir roulé au pied de la Tour Eiffel et s'être enfermé dans des tunnels interminables, c'est parti pour une bouffée d'air dans les banlieues d'Ile-de-France pour cette rame de RER.

181. Planté au pied de Notre-Dame de Paris, à regarder le ciel s'agiter, ça peut vite vous faire tourner la tête…

180. Il y a des lumières qu'il faut saisir quand elles se présentent. Et aussi des enseignes très bien placées.…

179. Eh oui… L'avantage du métro, quand on est musicien, c'est qu'il y a du passage. Mais il faut savoir passer outre le bruit et l'odeur.

178. Avec de l'eau ou du verre, on trouve des reflets partout à Paris !

177. Je vous propose, à compter d'aujourd'hui, une semaine de photos consacrées à Paris, ses monuments, ses gens. Et pour commencer, une des vues générales de la capitale dont je suis le plus fier
: une lumière de coucher de soleil captée depuis l'un des clochers de
l'église Saint-Sulpice, qui place les invalides quasiment
dans l'axe de la Tour Eiffel et de mon objectif.

176. Rassurons-nous : sur une plage, un ballon de foot n'est jamais vraiment abandonné. Et surtout pas à
Marseille, la ville de
qui vous savez…

175. J'espère pour ceux d'entre vous qui aiment la Formule 1 qu'ils n'étaient pas pris, cet après-midi, par le mariage d'une lointaine cousine ou par le déménagement d'un pote d'un pote d'un pote…
Le Grand-Prix d'Europe a tout simplement été l'une des courses les plus impressionnantes qu'on ait pas vu depuis des années, avec l'incursion de la pluie à deux reprises et des revirements de
situation improbables. Et, comme souvent, c'est Fernando Alonso qui a passé la ligne le premier. Celui qui restera à jamais l'homme qui a poussé Michael Schumacher et tout ses objets dérivés à la
retraite, et qui pourrait bien revenir chez Renault, soit dit en passant. La photo a été prise sur les
24 Heures du Mans 2006.
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