
368. Certains d'entre-vous le connaissent peut-être, mais la plupart n'en ont sans doute jamais entendu parler. Il s'appelle Gus Hansen, il est Danois, et il est reconnu comme l'un des tous
meilleurs joueurs de poker du monde. J'étais aujourd'hui à Londres afin de disputer un tournoi en compagnie de 50 autres joueurs dans l'unique but de pouvoir affronter le maître à la table finale.
Raté pour moi, trop frileux. Mais j'aurai quand même vu Gus, élu meilleur joueur du premier World Poker Tour, tirer une paire d'As… et se faire éliminer avec par une débutante. Poker is poker comme
on dit…

367. J'ai eu plein d'idées, depuis de nombreuses semaines, de photos à réaliser pour célébrer le premier anniversaire de ce blog. Et puis le temps passe vite, et je me suis retrouvé avec les poches
vides d'images ce matin et une grosse journée en perspective. Il est déjà 20 heures et je viens donc d'improviser ce petit autoportrait que tous les photographes ont déjà fait dans leur vie… Mais
pour me rattrapper, je propose un petit cadeau d'anniversaire : j'offre un tirage de sa photo préférée parmi toutes celles diffusées sur ce blog depuis le 30 janvier 2007 au premier d'entre-vous
qui expliquera de manière très précise, en commentaire de cette note, pourquoi j'entame ma deuxième année de blogging avec le numéro 367…

366. 7 heures, ce matin. Le vol de Singapore Airlines qui ramène Jo-Wilfried Tsonga à Paris est sur le point d'atterrir à Roissy. Je suis là, parmi une cinquantaine de journalistes. Les bagages
trainent à venir et il est près de 8 heures quand le finaliste de l'Open d'Australie fait son apparition. En un éclair, tous les principes de courtoisie, de partage de l'espace et du champ pourtant
posés entre confrères durant l'attente volent en éclat. Telle une horde sauvage dont je fais partie, les journalistes ne lâchent rien pour immortaliser le retour du nouveau prodige du tennis
français. Quelques policiers laisseront quand même la possibilité à Jo d'avoir un peu d'air jusqu'à la voiture de la FFT, mais sous les projecteurs et les flashes. Parmi ceux-ci, le mien, utile
pour vous livrer ici un petit aperçu de la scène. Et les fans, au fait ? Ils étaient bien là, mais n'ont eu que les miettes que les pros voulaient bien laisser… Etre au bon endroit au bon moment,
c'est un métier mine de rien !

365. Un filet d'eau, c'est comme une flamme : ça a toujours attiré mon regard, et donc mon objectif. Et le résultat de cette première presque improvisée me semble pas si mal. A suivre…

364. En jetant un coup d'oeil tout à l'heure à mes photos de la semaine, Marielle De Sarnez s'est rappelée à mon bon souvenir. Elle était venue participer à un tchat avec les metronautes. L'ex-bras
droit de François Bayrou durant la campagne présidentielle airmerait bien être à Paris autre chose qu'un simple troisième homme, pour reprendre l'expression de son mentor en 2002, face
à Françoise de Panafieu et Bertrand Delanoë. Mais avec un parti affaibli, ses chances dans ce scrutin sont tout de même minces.

363. C'était cet après-midi à deux pas de la place du Tertre, à Montmartre. Deux poissons, un noir et un rouge, comédiens malgré eux dans un spectacle de rue.

362. Déjà détenteur d'une kyrielle de records en Championnat du Monde des Rallyes WRC, comme celui du plus grand nombre de victoires (36, série à suivre) ou celui, incroyable, du plus grand nombre
de spéciales remportées en un rallye (12 sur 12 en Corse en 2006), Sébastien Loeb s'élance, depuis hier soir à Monte-Carlo, à l'assaut du plus grand de tous les records : devenir le premier pilote
de l'Histoire a être sacré cinq fois champion du monde, et consécutivement de surcroît. Et je pense que l'équipe a bien bossé, car dès la première journée de course, l'Alsacien écrase la
concurrence.

361. Quand je l'ai vu la première fois, j'ai été impressionné et fasciné par l'immense façade de verre et de métal de l'Institut du Monde Arabe, à Paris.

360. A l'occasion du festival d'Angoulême, qui débute demain, Florence Cestac était hier dans les locaux de Metro afin d'illustrer les principaux articles du journal. En quelques minutes, pour ne
pas me froisser avec cette photophobe, j'ai pu tirer le portrait de cette dessinatrice qui m'a fait mille fois éclater de rire par dessin interposé.

359. C'était il y a un an, jour pour jour. Le 22 janvier 2007, l'Abbé Pierre, personnalité préférée des Français depuis des années, décédait à l'hôpital militaire du Val de Grâce, à Paris.
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