
16. Une petite rose pour la Saint-Valentin, tout simplement…

15. Certains jours, mine de rien, sans même s'en rendre compte, on s'attaque à carrément plus fort que soi. Il m'a fallu une bonne heure pour réussir à poster cette photo (moins j'y arrivais et
plus je me disais que c'était celle-ci et pas une autre que je mettrais aujourd'hui !). Impossible de faire passer la photo après un (léger) traitement photoshop. Nous nous contenterons donc de la
version brute, sortie de l'appareil. Le Christ ne voulait-il pas m'accorder le droit de toucher à son image, ou avait-il simplement peur que sa pointure (du 41) ne soit rendue publique ? Ou a-t-il
voulu me punir pour avoir fini le jeu vidéo "Da Vinci Code" ? Allez, sans rancune…

14. Il fait gris sur Paris et les tentes des SDF sont toujours là, sur les rives du canal Saint-Martin. Serait-elles entrées dans notre quotidien ? En tous cas, il semble bien que les problèmes de
ces "habitants" du quai de Jemmapes ne trouvent plus leur place dans le débat pré-électoral. A suivre.

13. Pour ma treizième photo (bonheur ou malheur ?), le sujet s'imposait de lui-même… Comme 650 de mes confrères, j'étais ce dimanche à Villepinte pour le grand meeting de Ségolène Royal. Ce qui est
bien avec les meetings, c'est que photographiquement, il y a moyen de tenter des choses. Les discours sont longs, les gens bien en place et la lumière intéressante. Voilà mes préférées des 349
clichés ramenés cet après-midi… J'ouvre en effet à cette occasion, comme promis dernièrement, mon premier
album photo. D'autres sont
déjà en préparation.

12. Photo prise le 29 janvier 2004 lors d'un gala de gymnastique France-Russie. La hauteur de ses rebonds était impressionnante, et voir dans les tribunes toutes ces têtes faire un mouvement synchronisé de haut en bas me donnait encore plus cette impression d'envol. Vu de si près, c'est vraiment du sport !

11. Déambuler dans le souk de Marrakech en essayant de rester concentré sur la photo n'est pas de tout repos. Plutôt du genre à sourire et à acheter un peu tout ce qui m'est proposé, je suis
reparti photographiquement déçu de la médina, où je n'ai pas réussi à shooter comme je le voulais. Dans la boite j'ai tout de même trouvé quelques fiertés, dont ce cliché plein de vie. Ouf.

10. Une photo improvisée du carroussel des halles, à Paris, prise un soir de décembre 2006… Comme pour
le Soudeur, l'idée était de
"nettoyer" la photo en créant un noir ambiant qui ne correspond pas à la lumière réelle.

9. Le (prenez votre souffle) Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président de l'UMP, président du conseil général des Hauts-de-Seine et candidat à l'élection présidentielle
(reprenez votre souffle) serait-il allé jusqu'à imposer des messages subliminaux aux Parisiens jusque dans les couloirs du métro? En tous cas, il y a parfois de quoi être hypnotisé…

8. Le gros problème, aujourd'hui, du
métier de photographe, c'est le risque de se retrouver avec un procès pour droit à l'image
parce qu'une personne qui ne l'a pas souhaité se reconnaît sur une photo. Par exemple, je me souviens que cette statue du jardin des Tuileries était un peu réticente à l'idée de poser à visage
découvert… Qu'à cela ne tienne : il suffisait d'attendre le bon moment !

7. Un petit verre d'eau avant d'affronter la meute… Il faut bien ça devant les hordes de photographes agressifs, bruyants, impolis et irrespectueux, qui souvent, même, s'imposent à la scène qu'ils
sont censés observer. Voilà le gros point noir de ce métier : se sentir assimilé à ces gens. Devant eux, pas de tristesse, pas de deuil, pas de recueillement, pas de compassion, pas de silence
possibles. Ici, lors de la conférence de presse du professeur Laurent Lantiéri, peu habitué, qui a réalisé la deuxième greffe du visage.
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