
75. Le 05 octobre 2003, lorsque j'ai pris cette photo des usines de Montceau-les-Mines arrosant allègrement l'atmosphère de leurs gaz à effet de serre, il faut bien l'admettre, la société était moins alarmiste qu'aujourd'hui… Enfin, moins qu'il y a quelques semaines. C'est incroyable, tout de même, de voir comment tous les candidats qui ont signé le projet de Nicolas Hulot, s'engageant donc à faire nommer un numéro 2 du gouvernement en charge du développement durable, ont tout simplement éclipsé l'écologie du débat pré-electoral. Mais l'air de rien, Hulot a bien enregistré les signatures. Et les réglements de comptes pourraient être impitoyables.

74. J'ai touché, le 10 mars dernier, à l'oxymoron photographique par excellence. Le ratage parfait. Le sur-ex et le sous-ex. L'erreur de débutant en plein jour, puis la même en pleine nuit.
Certains diront que c'est de l'art moderne, d'autres du foutage de gueule.
Pour la première, nous sommes samedi 10 mars, et il est 15h29. Je vais chercher le bonheur dans le pré :
l'arbre mort. Mais la
veille, j'ai fait de l'
obturation longue sur les canons éclairés du Château de la Verrerie. Pan ! La première photo de la journée
est un blanc parfait. Je corrige les réglages.
Le soir même, je veux shooter la ville de nuit. Les réglages de l'après-midi sont restés sur l'appareil, et je me retrouve avec le noir parfait. Deux dans la même journée, ça méritait bien une
note…

73. Appelons-le Manu. Comme ça, arbitrairement. Je l'ai croisé en septembre dernier à Perpignan, où je me trouvais à l'occasion du festival international du photojournalisme, Visa pour l'image.
Lors d'un de mes inombrables aller-retours entre la maison du festival et une expo ou une conférence, il m'a comme appelé, joueur et fourbe, semblant imiter sa maîtresse dans une séance de comérage
depuis la fenêtre de la cuisine. Et bien figurez-vous qu'il me semble bien avoir trouvé des nouvelles de Manu. En surfant au hasard, je suis tombé sur l'excellent blog de Céline Knidler
(aujourd'hui désactivé…) une jeune photographe parisienne pleine d'humour et d'esprit. Et c'est sur sa note du 13 septembre 2006 qu'il m'a semblé reconnaître Manu et sa ruelle. Le web est p'tit, ma
pov'lucette…

72. Avouez qu'il y a de quoi contempler le spectacle… C'était cet après-midi, dans le quartier Montorgueuil, à quelques centaines de mètres du QG de campagne de Nicolas Sarkozy. Je regrette, en ce
qui concerne le cadrage, d'avoir coupé les pieds de la fillette et ceux de sa mère. Mais la photo garde tout de même son intérêt. Alors je vous la livre…

71. Il flottait comme une atmosphère printanière sur Paris durant ce week-end de Pâques. On a ressorti les lunettes de soleil et les tee-shirts, et les amoureux sont allés se ballader le long de la
seine. Photographiquement, ça sent bon !

70. Voici une photo prise lors des
24 Heures du Mans 2006. Nous sommes dans le stand Pescarolo, l'équipe pour laquelle court Sébastien Loeb, et les mécaniciens s'activent au milieu d'amoncellements de roues, prêtes pour les derniers ravitaillements. Il n'est pas encore huit heures du matin, et il faudra tenir encore plus de six heures de courses malgré la fatigue. Pour ma part, j'ai réussi à me faire oublier, et à me cacher derrière le mur de caoutchouc.

69. Aujourd'hui, j'ai rempli mon frigo de trucs qui me permettront de réaliser les meilleures recettes que Charline propose sur
son blog. J'ai juste
oublié de prendre le sucre vanillé pour les fameux cookies façon Laura Todd… En tous cas, cela me rappelle que les photos de cuisine et de cuisiniers, ce n'est pas évident. Et comme je n'ai pas
encore photographié Charline dans ses œuvres, je vous propose un cliché de Sébastien Gaudard, le chef du "Délicabar", à Paris. Avec lui, tout va si vite qu'on ne peut pas prendre le temps de
loucher sur les gamelles si l'on veut réussir la photo…

68. Les deux randonneurs disparus en forêt guyanaise depuis la mi-février, et dont je vous avais parlé le
4 mars puis le
12 du même mois, ont réapparu ! Un véritable exploit, faute d'être un miracle… En effet, si elle est très hostile, cette forêt n'en est pas moins très dense, donc très riche. Ainsi, ces deux personnes ont su survivre car elle connaissaient bien le milieu et ont pu l'exploiter au mieux. Voici donc l'occasion pour moi de vous offrir un petit plongeon dans la forêt tropicale, à la rencontre de la faune et de la flore qui ont croisé mon regard et mon objectif.
Immersion.

67. Retour, pour la troisième fois depuis
la naissance de ce blog, dans
le souk de Marrakech. Ici, à une heure de faible affluence, un marchand se repose avant le rush de l'après-midi. Mais pas question de
quitter son poste pour autant.

66. Je vous écrivais
hier qu'au cours de ma formation au CFPJ, j'ai réalisé un "reportage" tournant autour de la signalisation
dans Paris, panneaux et marquages au sol. Et selon Daniel, notre formateur, cette photo est bien meilleure que celle que j'avais choisie : "Dès qu'une photo provoque une réaction, positive ou
négative, voire même d'interrogation, c'est qu'elle est réussie…" Merci à Adrien, dont la pose est sans aucun doute responsable de la réussite de cette image, selon les critères du boss.
Vos commentaires