1813. Aux abords de la capitale cambodgienne…
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Une photo par jour depuis le 30 janvier 2007 ! OK… À ce rythme-là, je vous propose le meilleur, et parfois le pire. Mais j'essaie d'en donner pour tous les goûts car mon métier, photoreporter pour le
quotidien Metro, me le permet. Politique, sport, rêverie, portraits, monuments, évènements, absurde… Chaque jour, j'essaie de vous apporter
une petite surprise : et c'est comme une boite de chocolat… Parfois, on tombe sur celui qui est rempli de cette fichue
liqueur et on le recrache directement. D'autres fois, on tombe sur celui au caramel. Et on le savoure !
1813. Aux abords de la capitale cambodgienne…
1812. Fin d'après-midi sur Phnom Penh. Les moines ont pris le tarif de groupe pour rentrer au temple.
1811. Au Cambodge, paradis du deux roues, là où on devine parfois une moto sous une montagne d'hommes, quelques privilégiés roulent en voiture. Mais plutôt que de profiter du confort intérieur, celui-ci regarde les autres, dehors, avec une envie non dissimulée.
1810. C'est peut-être ça la vraie force des Cambodgiens. Pas leur faculté à bricoler tout ce qui peut l'être pour en faire un outil de travail, mais leur sourire. Indéfectible.
1809. Ici, au Cambodge, ils sont partout. Depuis une trentaine d'années et la fin du régime des Khmers Rouges, le taux de natalité a explosé comme nulle part ailleurs. Les Cambodgiens étaient 6,5 millions en 1980, ils sont plus de 14 millions aujourd'hui. Alors des gamins des rues, qui ramassent ce qu'ils trouvent pour manger un petit truc le soir, on en croise partout.
1808. Le Cambodge. L'Asie du Sud-Est. le royaume des deux roues bondés et des remorques sans limite. Celle-ci n'est pas impressionnante, mais je dois avouer que cet étal de bananes m'avait tapé dans l'œil sur le moment.
1807. Pas besoin d'être en Harley-Davidson pour avoir les cheveux dans le vent. En famille aux abords de Siem Reap, ce marmot découvre les joies de la moto.
1806. Si le bonheur garanti au donneur est proportionnel à la taille du Bouddha, celui-ci est une promesse de plénitude.
1805. Au hasard des temples d'Angkor, vous croiserez de temps en temps des bouddhas décorés et bien gardés. Brûlez un baton d'encens, acceptez le petit bracelet et donnez une poignée de dollars : il paraît que ça garanti le bonheur. Et sur plusieurs générations même !
1804. Ces deux-là aussi sont des petites souris d'Angkor Vat. Des gamins à l'affût de ce que le touriste peut lâcher, perdre ou jeter. Ici, rien ne se perd.
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