
195. OK, celui-ci ne vous dit pas tous les 200 mètres, d'une voix gracieuse, "au prochain rond-point, tournez à droite" (essayez, vous verrez qu'au bout de quelques kilomètres, on la trouve de
moins en moins gracieuse la madame…) Moi, je trouve la carte bien plus marrante sur la route des vacances. Et puis s'il y a bien un chemin sur lequel on peut se permettre de se perdre, c'est
celui-ci. Non ?

194. La fièvre aphteuse qui revient… Il y a de quoi en perdre la tête !

193. Alors comme ça, je rentre en France et je découvre que les manèges cassent presque les uns après les autres… Le 21 mars 2003, j'étais en reportage sur le chantier du Déval'Train, au Parc
des Combes du Creusot. Et depuis qu'ils ont bouclé la boucle, je peux vous dire que ça marche très bien.

192. Tout juste de retour de l'aéroport, j'ai encore la tête à cette bière que je dégustait tranquillement tout à l'heure quelquepart sur la Prinsengracht…

191. Ah… Ces couleurs… Merci
New York. Enfin, merci aux créatifs des agences de pub de la côte Est.

190. Ça doit être toute une histoire, le matin, pour sortir la gondole du garage…

189. Non loin du souk de
Marrakech, le charmeur de ces bestioles-là n'était, bizarrement, entouré que d'hommes.

188. Si vous passez un jour par
Lisbonne, vous ne pourrez pas y échapper : la descente des ruelles dans le plus vieux tramway
d'Europe. Du pur bonheur.

187. Aujourd'hui, on traverse l'atlantique. Direction les îles du Salut, l'un des symboles du
bagne de Guyane, à 17 kilomètres au
large de Kourou. Trois îlots de pierres et de palmiers nommés ainsi en 1763, quand seuls quelques centaines d'hommes des convois français ont survécu à une épidémie de fièvre jaune en s'y
réfugiant. Presqu'un siècle plus tard, en 1852, elle deviendront bagne : et aujourd'hui encore, on peut y voir la case ou Alfred Dreyfus a passé quatre années et marqué les lieux de son empreinte.

186. Vous êtes dans les remparts de Dubrovnic, l'une des villes-forteresses les plus imprenables d'Europe. Et c'est vrai que derrière ces espèces de meurtrières, on a l'impression qu'il ne peut pas
nous arriver grand chose.
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