
164. Avant-hier, donc (lire la note d'hier), j'avais saisi une occasion facile pour réciter une belle leçon de civisme moralisateur, et le hasard des reportages m'a mené hier sur les Champs-Elysées
pour immortaliser un contrôle de police. Et là aussi, j'ai pu avoir un petit aperçu de ce que peut-être
le sale boulot : pas de
contrevenants énervés, mais une véritable marée montante de véhicules qui jouent le championnat à chaque dépassement, et un homme armé d'un sifflet qui doit choisir une proie. Presque un scénario
de télé-réalité haletant…

163. Cette note devait parler du hasard, elle permettra, comme quand
Le Christ ne voulait pas, de s'interroger sur le destin et
l'existence (ou non) de celui qui déplace les pions. Rien que ça. En fait, après mon sujet d'hier, le hasard des reportages m'a mené cet après-midi sur les
Champs-Elysées auprès de policiers en opération de contrôle. Ma photo du jour était toute faite, mais après une vingtaine de tentatives,
j'ai dû capituler : elle ne passe pas l'étape du chargement sur le blog. C'est alors en implorant sa sainteté Bill Gates que je me suis souvenu l'avoir shooté en février dernier. Et ce qui le
laisse perplexe de la sorte, ce ne sont pas mes lacunes informatiques, mais bien un discours de Gérard Collomb, le très funky maire de Lyon…
PS : Une photo de l'inventeur du PC, ça passe sans problème, comme par miracle…

162. Alors comme ça, le gouvernement, qui va rajouter des centaines de radars automatiques à travers toute la France, refuse catégoriquement d'abaisser le taux d'alcoolémie autorisé au volant. Fin
de la discussion, merci ! Mais pourquoi ne pas clore le débat en portant ce taux à 0% (ce qui arrivera indubitablement) : à ce tarif là, on saura que dès la première gorgée de bière, on risque son
permis… ou une séance de désincarcération, selon
la volonté divine.

161. Ce week-end, il y avait un festival de
graff à Bagnolet. C'est bien, mais dans le graff comme dans la musique ou dans le
sport, rien ne vaut une petite ballade dans la rue pour "palper" l'ambiance et le niveau populaires : les meilleurs ne sont pas
toujours ceux qui ont droit de citer ou ceux qui reçoivent des médailles. Et en l'occurence, les meilleurs ne sont pas passés aux Abesses ces dernier temps non plus… Tant pis pour nous : les beaux
graffs étaient à Bagnolet aujourd'hui, et au quotidien, on se contentera de ça…

160. Bon, comme je sens que si vous êtes en train de vous faufiler sur ce blog, c'est que vous n'êtes pas encore sous les tropiques avec votre punch dans la main droite et les clés du yacht dans la
main gauche, j'ai décidé de vous aider à patienter en vous emmenant voir du pays. Quatrième passage, donc, dans
le souk de
Marrakech, ou j'ai pu ramener un souvenir et immortaliser l'instant de sa fabrication.

159. Sans être mauvaise, elle n'est pas vraiment bonne : le cadrage est d'un banal affligeant et elle a du grain. Aucun doute, ce n'est pas cette photo qui vaut 2 millions de dollars. De toute
façon, je crois qu'à ce prix là, j'aurais déjà fermé ce blog et je serais parti sur un transat voir la mer engloutir
les îles Tuvalu… Non, les
photos a deux millions de dollars, ce sont celles du mariage de Tony Parker et Eva Longoria, qui a commencé aujourd'hui à Paris et se poursuit tout le week-end à Vaux-le-Vicomte. L'exclusivité
mondiale des clichés a été achetée à ce prix par le magazine américain OK. La vie est belle pour le triple
champion NBA, que
j'avais photographié dans les locaux de Canal + le 28 juin 2005… avec un appareil compact !

158. Le 12 décembre 2006, Dominique de Villepin se prêtait au jeu du "face aux lecteurs" avec Metro. C'est lui qui recevait et ses hôtes, sans vouloir leur manquer de respect, n'étaient pas du même
accabit que les juges Jean-Marie D'Huy et Henri Pons. Pourtant, il arrivait au premier ministre d'alors d'être embarrassé par certaines questions. A l'époque, dans le championnat des questions
piège, il jouait en 2e division. Mais je crois qu'aujourd'hui, il vient de se qualifier pour la ligue des champions…

157. Comme nous étions sur la route des vacances
hier, il aurait été bête de ne pas voir la mer… Et ça tombe bien, j'étais à
Marseille toute la journée pour shooter sur le sujet.

156. Une lumière blanche au bout du tunnel, un camion juste devant… Sans vouloir faire de mauvais esprit, ça ressemble fort à la route des vacances… Mais bon, c'est aussi pour ses belles
lignes de fuites que je vous propose ce cliché, réalisé quelques kilomètres avant d'assister à
la colère des cieux…

155. Linda a 27 ans, dont 10 passés dans la rue. Comme environ 50 000 jeunes français, elle a décidé que sa vie se ferait sans appartement, sans compte bancaire, sans patrimoine et sans
perspectives d'avenir. On les appelle les nouveaux marginaux : ils sont rarement issus de milieu modeste, mais refusent simplement une vie écrite d'avance, leurs parents et la société en général.
Je les ai rencontrés hier, et c'est un reportage à lire demain dans Metro.
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