
375. Elle a cinq jours seulement et déjà une grosse envie de bailler… Ça promet. Bravo à Claire et Youri pour la magnifique petite Nikita.

374. Les taxis ont à nouveau coupé le moteur aujourd'hui. Sur Paris, le point de ralliement était la Porte Maillot. Entre les buildings de la Défense et l'Arc de Triomphe, c'était un bon spot pour
quelques clichés en début d'après-midi. Et l'avantage des manifs, et surtout des blocages, c'est qu'on a tout le temps de penser les photos…

373. Ça pourrait être une scène d'action, avec un homme qui appelle au secours à la fenêtre et un valeureux
pompier de Paris sur
le point de le sauver. Mais en réalité, ça relève plus de Bourvil que d'une série américaine : les pompiers sont là pour gratter le ciment d'un balcon qui tombe en ruine sur le trottoir de la rue
Saint-Denis quand l'habitant s'étonne d'une telle visite…

372. Le red'chef invité de Metro, aujourd'hui, c'était Cali. Clairement à gauche et les pieds sur terre malgré les disques vendus et les salles hystériques, Bruno Caliciuri est le genre de mec qui
dit ce qu'il pense. Le genre de type à véhiculer les valeurs du rugby, lui qui a joué, en cadet, avec le sélectionneur du XV de France, Marc Lièvremont. Le genre de gars à s'être définitivement
débarrassé de sa télé le jour ou il a vu une famille se faire exécuter au journal de 20 heures. Le genre d'homme à soutenir Ségo et à vouloir parler d'amour. Tout simplement.

371. A peine revenu de Londres dans la nuit de jeudi à vendredi, je repartais pour Super-Besse, près de Clermont-Ferrand, à l'occasion de la dernière manche du Trophée Andros 2008, le championnat
de courses sur glace. Pour moi, il était question de piloter un prototype de voiture électrique, et je n'ai donc pas vraiment eu le temps de faire toutes les photos dont j'avais envie. Mais j'ai
tout de même profité, samedi, d'une bonne lumière de fin d'après-midi et d'un passage sous mes yeux d'Alain Prost pour shooter : malgré une météo plus que capricieuse et une piste moins que
verglacée, le quadruple champion du monde de Formule 1 a prouvé qu'il était toujours, à bientôt 53 ans, l'un des meilleurs pilotes automobiles du monde. Il a remporté le championnat au bout du
suspense de la dernière épreuve de la saison. C'est sa deuxième victoire consécutive au Trophée Andros.

370. Aujourd'hui transformées en hôtel-restaurant pour amateurs d'histoire, de soleil et de palmiers, les îles du Salut, ancien bagne français de Guyane, proposent aujourd'hui un accueil plus
coloré et sympathique qu'à l'époque… Si vous passez par Cayenne, prenez le bateau et allez voir ces
trois petits îlots, vous ne
le regretterez pas.

369. Quelques poissons venus du monde entier surpris entre des rochers de l'océanorium de Lisbonne, qui se targuait à l'époque, en 2005, d'être le deuxième du monde en nombre de litres de bassins.

368. Certains d'entre-vous le connaissent peut-être, mais la plupart n'en ont sans doute jamais entendu parler. Il s'appelle Gus Hansen, il est Danois, et il est reconnu comme l'un des tous
meilleurs joueurs de poker du monde. J'étais aujourd'hui à Londres afin de disputer un tournoi en compagnie de 50 autres joueurs dans l'unique but de pouvoir affronter le maître à la table finale.
Raté pour moi, trop frileux. Mais j'aurai quand même vu Gus, élu meilleur joueur du premier World Poker Tour, tirer une paire d'As… et se faire éliminer avec par une débutante. Poker is poker comme
on dit…

367. J'ai eu plein d'idées, depuis de nombreuses semaines, de photos à réaliser pour célébrer le premier anniversaire de ce blog. Et puis le temps passe vite, et je me suis retrouvé avec les poches
vides d'images ce matin et une grosse journée en perspective. Il est déjà 20 heures et je viens donc d'improviser ce petit autoportrait que tous les photographes ont déjà fait dans leur vie… Mais
pour me rattrapper, je propose un petit cadeau d'anniversaire : j'offre un tirage de sa photo préférée parmi toutes celles diffusées sur ce blog depuis le 30 janvier 2007 au premier d'entre-vous
qui expliquera de manière très précise, en commentaire de cette note, pourquoi j'entame ma deuxième année de blogging avec le numéro 367…

366. 7 heures, ce matin. Le vol de Singapore Airlines qui ramène Jo-Wilfried Tsonga à Paris est sur le point d'atterrir à Roissy. Je suis là, parmi une cinquantaine de journalistes. Les bagages
trainent à venir et il est près de 8 heures quand le finaliste de l'Open d'Australie fait son apparition. En un éclair, tous les principes de courtoisie, de partage de l'espace et du champ pourtant
posés entre confrères durant l'attente volent en éclat. Telle une horde sauvage dont je fais partie, les journalistes ne lâchent rien pour immortaliser le retour du nouveau prodige du tennis
français. Quelques policiers laisseront quand même la possibilité à Jo d'avoir un peu d'air jusqu'à la voiture de la FFT, mais sous les projecteurs et les flashes. Parmi ceux-ci, le mien, utile
pour vous livrer ici un petit aperçu de la scène. Et les fans, au fait ? Ils étaient bien là, mais n'ont eu que les miettes que les pros voulaient bien laisser… Etre au bon endroit au bon moment,
c'est un métier mine de rien !
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