
266. Avoir le meilleur buteur du monde dans ses rangs n'a donc pas suffit aux Anglais pour devenir la première équipe à conserver son titre de Champion du monde de rugby. Hier soir, l'Afrique du
Sud a remporté le trophée, et les Anglais ont pu se consoler en se disant qu'ils n'auraient pas imaginé aller aussi loin en 2007…

265. Plus que jamais notre bête noire, l'Argentine nous a bien balladés durant deux matches pour finalement devenir, plus que l'Angleterre, le symbole de cette Coupe du Monde gâchée par les Bleus.
Et ce ne sont pas les barbelés posés par le XV de France hier soir au Parc des Princes qui risquaient de stopper les Pumas dans leur course à la troisième place.

264. Eh oui… Par les temps qui courrent, on pourrait croire qu'habiter à proximité de la station de métro Guy Môquet constitue un vaccin contre les grèves dans les transports… Que nenni !

263. Aujourd'hui, c'était donc jour de grève. Alors je me suis fait l'itinéraire classique, Bastille-Nation, à la recherche de "bons clients". Et dans les grandes manifs, il y en a toujours, comme
celui-ci, pêché place de la nation en fin d'après-midi, qui trouvent le bon plan pour se retrouver dans tous les journaux le lendemain. Dommage pour lui, j'ai opté pour le contre-jour…

262. Avant de photographier hier
l'infirmière bulgare Snejana Dimitrova, j'ai participé, lundi, à l'interview de Marzieh
Babakhani, une femme dont l'histoire est bien trop dure et complexe pour pouvoir être résumée fidèlement ici. Pour comprendre le parcours et les motivations de cette iranienne qui s'est imolée le
18 juin 2003 devant les locaux de la DST à Paris, je vous conseille de lire
ceci, à savoir l'interview réalisée avec mon
confrère, Adrien. Juste une précision : si vous vous renseignez sur cette affaire sur le web, vous lirez à peu près partout, dans les papiers d'époque, que Marzieh est décédée à l'hôpital Cochin
deux heures après son imolation, à cause d'une erreur de dépêche de l'époque. Un comble pour celle qui voulait se donner la mort, au nom de la liberté des résistants au régime iranien.

261. Elle s'appelle Snejana Dimitrova et vous aurez peut-être reconnu son visage. Elle est l'une des cinq infirmières bulgares qui ont, avec un médeçin palestinien, été condamnées à mort en Lybie
et emprisonnées durant huit ans, avant d'être libérées par super-Cécilia. Elle est surtout la première à sortir un livre de cette épreuve, ouvrage dans lequel elle raconte tout : la torture, la
maladie, la peur, les doutes, les relations entre infirmières. Poignant.

260. Je vous en parlais
vendredi, j'étais donc en Corse ce week-end, juste avant de filer au Stade de France pour
France-Angleterre (en parlant de ça, les albums-photo de rugby vont vraiment arriver d'ici peu…) à l'occasion du rallye de France WRC. Et
Sébastien Loeb a bien gagné l'épreuve, revenant ainsi à seulement quatre petits points de Marcus Gronholm au classement général à
trois courses de la fin de saison, qui s'annonce passionnante. Pour ma part, j'ai donc eu l'occasion, pour la première fois, de faire des photos de l'un de mes sports préférés. Et si j'en ramène
quelques-unes assez sympas du paddock (vous aurez bien assez vite l'occasion d'en voir) je dois dire que les photos de course sont très difficiles à réussir. D'abord parce que ça va vite, certes,
et ensuite parce qu'il faut trouver les bons spots. Je n'avais pas vraiment le temps, mais je le saurai pour la prochaine fois…

259. Après un superbe parcours, l'Argentine vient de se faire sortir par l'Afrique du Sud dans un match qu'elle aura animé. Mais le piège tendu par les vicieux Sprinboks était imparable… On
aura donc droit, en finale et en match pour la troisième place, à deux revanches : Angleterre-Afrique du Sud et France-Argentine…

258. Eh oui… On a perdu la Coupe du Monde en jouant comme des pieds contre l'Angleterre. Il fallait bien se douter que ça risquait d'arriver : avec seulement un vainqueur (si si !) tous les quatre
ans sur 20 équipes participantes, tout comptes faits, on n'avait que peu de probabilités de la gagner…

257. Bon, quitte à décevoir une bonne partie d'entre vous, je vous le dis tout net : malgré le titre de cette note, il ne s'agit pas de faire la promo de l'album d'Henri Salvador, mais bel et bien
de vous montrer la vue que j'ai depuis ma chambre d'hôtel ce soir. Avant la demi-finale France-Angleterre de demain, où je me rendrai en priant pour que mon avion n'accuse pas de retard
(atterrissage prévu une heure et demi avant le coup d'envoi), je suis à Ajaccio pour le Rallye de France - Tour de Corse. Loeb est en tête à l'heure qu'il est, et je compte bien prouver à tous mes
détracteurs que je ne suis pas le chat noir qu'ils prétendent. En attendant, je vais me reprendre un apéro : 22 degrés en début de soirée, ça faisait un moment que j'avais perdu l'habitude...
Vos commentaires