428. Je vous le racontait mercredi, il me fallait quasiment faire une photo publicitaire. Dans le style et la précision de la commande en tous cas. Seul problème : on est une petite rédaction et on
manque encore d'influence pour faire cesser la pluie… On a donc pu la refaire aujourd'hui (entre deux averses). Merci à Rania, à Adrien et à cette 407 finalement bienvenue.
427. Cela fait des années qu'on nous dit que les supporters du PSG sont des gens biens et que seule une petite minorité d'entre eux est raciste, xénophobe et violente. Soit. Je me pose juste de
plus en plus la question de savoir si cette minorité tourne autour des 3% ou plutôt des 30%… Pour déplier une banderolle de 50 mètres de long en plein stade de France, il faut pas être trois ou
quatre… Alors que chacun prenne ses responsabilités (ce qui n'est pas arrivé depuis longtemps), et que l'on vire définitivement ces mecs des stades. Le football ne s'en portera que mieux. Quant à
cette image, c'est une capture d'écran réalisée pour Metro, faute de vraie photo de cette fameuse banderolle…
426. On a beau être la plus grande et la plus belle, à la faveur d'un rayon de soleil de fin de journée, on peut se faire surprendre à rougir devant les photographes…
425. Il y a parfois des ciels qui me laissent pantois. Tels une armée, ces cumulus avançaient sous mes yeux pour envahir un ciel dont le bleu tentait héroiquement de résister.

424. Charleville-Mézières, fin de matinée. Michel Fourniret tend un texte au président du tribunal : "En l'absence de huis-clos, je vous demande de bien vouloir le lire aux familles des victimes".
Ce seront ses seuls mots de la journée, avec cet autre bout de papier brandi en guise de bonjour : "Sans huis-clos, bouche cousue". En tout et pour tout, son intervention aura duré quelques
dizaines de secondes, qui auront suffi à annoncer la couleur. Et qui m'auront suffi pour prendre ce cliché dans un baillement de porte salutaire. Je suis dehors, il pleut des cordes, trois baies
vitrées et la salle des pas perdu me séparent de la salle d'audience… Quand la porte s'ouvre sur le violeur et tueur d'enfants, à l'écran, faisant son cinéma muet. Trois photos en rafale et c'est
dans la boite. Et mes excuses à Monsieur Fourniret pour avoir violé son droit à l'image.

423. Les photos, c'est souvent à la commande. Tout à l'heure, il me fallait une image panoramique avec Paris en fond et un journal Metro quelquepart. Avec la mention "Urgent". Et comme il faisait
justement un temps pourri sur Paname…

422. Je l'ai déjà croisé deux ou trois fois dans les couloirs du Stade de France, mais je ne l'ai jamais photographié. Thierry Gilardi est donc mort aujourd'hui d'un infarctus, à même pas cinquante
balais, et à la veille d'un alléchant France-Angleterre qu'il devait commenter. C'est moche.

421. Parait que les prix des billets de TGV ont de fortes chances de flamber dans les mois à venir. La faute à Réseau Ferré de France, l'entreprise propriétaire des rails de l'Hexagone, qui va
augmenter le prix du péage facturé à la SNCF. À eux de nous faire préférer le train…

420. Quand on est un rapace à jamais trônant dans la cathédrale des rois de France, celle de Reims, on mérite le titre.

419. Une ballade dans la nature et une simple épine d'acacias suffisent parfois à mon bonheur photographique.
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